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	<title>Comments on: Piratage en ligne: Ce texte mérite un post !</title>
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	<description>Ecommerce, Internet, Mobile , Judaisme</description>
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		<title>By: Raphaël Zacharie de Izarra</title>
		<link>http://www.berrebi.org/2006/03/20/piratage-en-ligne-ce-texte-merite-un-post/comment-page-1/#comment-47202</link>
		<dc:creator>Raphaël Zacharie de Izarra</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Feb 2008 10:38:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://127.0.0.1/berrebi/?p=212#comment-47202</guid>
		<description>A CEUX QUI ME DEMANDENT LA PERMISSION DE DIFFUSER MES TEXTES

Mes textes sont faits pour être partagés, diffusés, lus par un maximum de lecteurs et non pour être sottement retenus dans une prison législative ou informatique pour des raisons bassement égocentriques ou pires, commerciales. Vous avez donc mon accord implicite, explicite, tacite et souverain pour une TOTALE utilisation, publication, diffusion (gratuite et même mercantile) de mes textes.

Je suis contre toute idée de Copyright, de &quot;droits d&#039;auteur&quot; et autre &quot;propriété intellectuelle&quot;. N&#039;importe qui peut donc s&#039;approprier mes textes pour son compte, les exploiter, les déformer ou les massacrer s&#039;il le souhaite. Cela n&#039;a aucune importance. Seul ce qui sort de ma plume sans intermédiaire est vrai, du moins est le garant de l&#039;authenticité de ma pensée. Le reste ne m&#039;importe pas. Au contraire, je suis flatté d&#039;être plagié, pillé, exploité. On a le droit de prendre mes textes, en entier ou partiellement, et d&#039;en faire ce qu&#039;on veut. Je suis pour la diffusion universelle, voire la franche falsification de mes textes si cela peut rendre service à certains. Tous mes textes sont utilisables et même commercialisables au profit de tout pilleur, sans aucune restriction. 

Raphaël Zacharie de Izarra</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A CEUX QUI ME DEMANDENT LA PERMISSION DE DIFFUSER MES TEXTES</p>
<p>Mes textes sont faits pour être partagés, diffusés, lus par un maximum de lecteurs et non pour être sottement retenus dans une prison législative ou informatique pour des raisons bassement égocentriques ou pires, commerciales. Vous avez donc mon accord implicite, explicite, tacite et souverain pour une TOTALE utilisation, publication, diffusion (gratuite et même mercantile) de mes textes.</p>
<p>Je suis contre toute idée de Copyright, de &#8220;droits d&#8217;auteur&#8221; et autre &#8220;propriété intellectuelle&#8221;. N&#8217;importe qui peut donc s&#8217;approprier mes textes pour son compte, les exploiter, les déformer ou les massacrer s&#8217;il le souhaite. Cela n&#8217;a aucune importance. Seul ce qui sort de ma plume sans intermédiaire est vrai, du moins est le garant de l&#8217;authenticité de ma pensée. Le reste ne m&#8217;importe pas. Au contraire, je suis flatté d&#8217;être plagié, pillé, exploité. On a le droit de prendre mes textes, en entier ou partiellement, et d&#8217;en faire ce qu&#8217;on veut. Je suis pour la diffusion universelle, voire la franche falsification de mes textes si cela peut rendre service à certains. Tous mes textes sont utilisables et même commercialisables au profit de tout pilleur, sans aucune restriction. </p>
<p>Raphaël Zacharie de Izarra</p>
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		<title>By: Raphaël Zacharie de Izarra</title>
		<link>http://www.berrebi.org/2006/03/20/piratage-en-ligne-ce-texte-merite-un-post/comment-page-1/#comment-257</link>
		<dc:creator>Raphaël Zacharie de Izarra</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Apr 2006 13:54:15 +0000</pubDate>
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		<description>L&#039;INIQUITE DU COPYRIGTH

L&#039;argent a engendré bien des phénomènes iniques, pervers, infâmes parmi lesquels le COPYRIGTH, véritable religion d&#039;État de notre société matérialiste obsédée par le droit jusque dans les moindres détails de la vie quotidienne, et qui a fini par sacraliser au plus haut point les rapports économiques entre les hommes.

Afin de &quot;protéger&quot; les auteurs contre l&#039;exploitation de leurs textes, Beaumarchais qui fut à l&#039;origine de cette aberration morale aux allures faussement philanthropiques a initié une révolution intellectuelle qui s&#039;est érigée de plus en plus comme une tyrannie, soutenue par des textes de loi intransigeants. Le mensonge est devenu norme, à tel point que nul ne conteste aujourd&#039;hui la folie intrinsèque du COPYRIGTH.

Précisément, le rôle de l&#039;écrivain n&#039;est-il pas d&#039;émettre ses textes afin qu&#039;ils soient &quot;exploités&quot;, autrement dit lus, joués, pensés, appréciés ou détestés sans aucune restriction par ses frères humains et indépendamment des contingences matérielles réglant sa vie personnelle ? De quel droit l&#039;auteur imposerait-il au monde ses oeuvres telles qu&#039;ils les a conçues ? Chacun a la liberté inaliénable d&#039;interpréter, d&#039;auto-censurer partiellement ou entièrement, de réécrire mentalement, de reformuler, de corriger, de lire en diagonale et même de lire une ligne sur deux si cela lui chante les écrits d&#039;un auteur. La loi sur les droits d&#039;auteur n&#039;est ni plus ni moins un chantage exercé sur le lectorat par l&#039;auteur, chantage dans lequel il fait intervenir des considérations financières indignes des hauteurs où en général il prétend élever son lectorat à travers sa plume...

Le rapport entre la protection des écrits d&#039;un auteur et les nécessités domestiques ou même vitales comme le droit de manger à sa faim ne devrait jamais être fait. Cela peut certes sembler cruel et injuste mais la maladie qui frappe n&#039;importe qui sur terre, n&#039;est-elle pas injuste, cruelle ? Pour soigner un seul individu, a-t-on le droit de refuser les soins à des milliers d&#039;autres ? De même un seul individu a-t-il le droit de céder son oeuvre à des milliers de gens socialement privilégiés sous la stricte condition qu&#039;ils le payent pour les idées, les réflexions ou les charmes littéraires contenus dans cette oeuvre, et de la refuser catégoriquement à ceux qui n&#039;ont pas les moyens de l&#039;acheter ? Les droits d&#039;auteur sont une atteinte profonde aux droits du lecteur.

Que l&#039;auteur exige de pouvoir vivre de sa plume est son choix et sa stricte liberté, mais en aucun il ne devrait pour cela interdire aux plus pauvres de ne pas accéder à ses oeuvres.

&quot;Propriété intellectuelle&quot; : termes parfaitement antinomiques, inconciliables par définition, exprimant des principes complètement opposés... Tout ce qui appartient au domaine intellectuel bien au contraire est entièrement, définitivement, infiniment libre. Libre comme le sont la pensée, l&#039;émotion, l&#039;imaginaire, la poésie, l&#039;amour et le vent. Par quelle incroyable corruption mentale l&#039;esprit humain a-t-il pu se résoudre à mettre la pensée, l&#039;imagination, l&#039;Art, les battements du coeur en cage ?

L&#039;homme s&#039;est mis dans la tête des barreaux mentaux. La cause ? L&#039;argent. Tout n&#039;est qu&#039;affaire d&#039;argent, rien que d&#039;argent. Où est l&#039;équité dans le fait qu&#039;un auteur soit rétribué selon la quantité d&#039;ouvrages vendus et non pas, plus justement, selon la qualité de ses écrits ? Le critère même de rétribution de l&#039;écrivain porte atteinte à l&#039;esprit de justice. Pour une somme de travail équivalente, tel auteur sera payé cent fois plus qu&#039;un autre. Son mérite ? Il aura su flatter les vils instinct d&#039;un certain lectorat en lui proposant des histoires de fesses, tandis que tel autre auteur inspiré mais plus naïf aura chanté chastement les étoiles. Nulle part ailleurs que dans le domaine des droits d&#039;auteur règne l&#039;arbitraire.

Prendre en otage l&#039;humanité entière juste pour protéger un auteur sous prétexte de défendre ses &quot;droits&quot; égoïstes est un authentique viol moral contre l&#039;Homme. Ainsi seuls les lecteurs socialement privilégiés auraient le droit moral et légal de jouir des trésors culturels ? L&#039;argent ne devrait jamais intervenir dans ces affaires-là. Au lieu de cela il est le principal facteur autour duquel toutes ces choses sordides et mesquines s&#039;élaborent ! Il est même très souvent la seule justification, l&#039;unique motivation, la première raison... La preuve : des auteurs n&#039;écrivent que pour faire fonctionner le moulin à bénéfices, sans aucune exigence artistique. En admettant que la loi sur les droits d&#039;auteur eût un fondement moral réel, qu&#039;elle fût recevable que le plan intellectuel, alors elle perdrait dans ce contexte-ci tout son sens. Ces droits sont utilisés en ce cas comme un filon à exploiter, non comme une &quot;protection&quot; réelle de l&#039;auteur.

Autoriser l&#039;accès à l&#039;oeuvre en échange d&#039;argent (correspondant aux droits d&#039;auteur) est une injustice fondamentale qui lèse d&#039;abord et surtout l&#039;humanité avant l&#039;auteur lui-même. L&#039;auteur, lien entre le ciel et la terre, entre les muses et les hommes, entre le sacré et le profane, et parfois plus simplement entre les communautés, devrait s&#039;effacer avec une naturelle humilité qui le grandirait, au lieu de vendre son âme au prix du marché de l&#039;édition. L&#039;écrivain n&#039;a aucun droit sur ses écrits à partir du moment où il accepte de les diffuser. Il ne pourra jamais interdire au lecteur d&#039;interpréter ses écrits comme il l&#039;entend. Le lecteur peut à sa guise déformer dans sa tête, son coeur et son âme les écrits d&#039;un auteur sans que ce dernier ne puisse le lui interdire. Alors de quel droit l&#039;auteur exigerait-il de n&#039;être pas plagié, déformé, copié matériellement puisqu&#039;il est possible de le faire mentalement ?

Attendons-nous à voir un jour une loi interdisant au lecteur de répéter oralement des phrases lues dans un livre... Aujourd&#039;hui perspective aussi aberrante que de faire payer un droit de respirer l&#039;air qui nous entoure, demain cette absurdité sera peut-être universellement admise au même titre que de nos jours est admise sans contestation la loi sur la &quot;propriété intellectuelle&quot;.

Rappelons-nous toujours que l&#039;esprit est d&#039;essence divine, que la pensée comme l&#039;air n&#039;est la propriété de personne, pas plus que la Lune n&#039;appartient aux astronautes ou que le pape n&#039;a le monopole du soleil qui brille pour tous.

Raphaël Zacharie de Izarra
raphael.de-izarra@wanadoo.fr
2, Escalier de la Grande Poterne
72000 Le Mans
FRANCE
Téléphone : 02 43 80 42 98
Freebox : 08 70 35 86 22</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;INIQUITE DU COPYRIGTH</p>
<p>L&#8217;argent a engendré bien des phénomènes iniques, pervers, infâmes parmi lesquels le COPYRIGTH, véritable religion d&#8217;État de notre société matérialiste obsédée par le droit jusque dans les moindres détails de la vie quotidienne, et qui a fini par sacraliser au plus haut point les rapports économiques entre les hommes.</p>
<p>Afin de &#8220;protéger&#8221; les auteurs contre l&#8217;exploitation de leurs textes, Beaumarchais qui fut à l&#8217;origine de cette aberration morale aux allures faussement philanthropiques a initié une révolution intellectuelle qui s&#8217;est érigée de plus en plus comme une tyrannie, soutenue par des textes de loi intransigeants. Le mensonge est devenu norme, à tel point que nul ne conteste aujourd&#8217;hui la folie intrinsèque du COPYRIGTH.</p>
<p>Précisément, le rôle de l&#8217;écrivain n&#8217;est-il pas d&#8217;émettre ses textes afin qu&#8217;ils soient &#8220;exploités&#8221;, autrement dit lus, joués, pensés, appréciés ou détestés sans aucune restriction par ses frères humains et indépendamment des contingences matérielles réglant sa vie personnelle ? De quel droit l&#8217;auteur imposerait-il au monde ses oeuvres telles qu&#8217;ils les a conçues ? Chacun a la liberté inaliénable d&#8217;interpréter, d&#8217;auto-censurer partiellement ou entièrement, de réécrire mentalement, de reformuler, de corriger, de lire en diagonale et même de lire une ligne sur deux si cela lui chante les écrits d&#8217;un auteur. La loi sur les droits d&#8217;auteur n&#8217;est ni plus ni moins un chantage exercé sur le lectorat par l&#8217;auteur, chantage dans lequel il fait intervenir des considérations financières indignes des hauteurs où en général il prétend élever son lectorat à travers sa plume&#8230;</p>
<p>Le rapport entre la protection des écrits d&#8217;un auteur et les nécessités domestiques ou même vitales comme le droit de manger à sa faim ne devrait jamais être fait. Cela peut certes sembler cruel et injuste mais la maladie qui frappe n&#8217;importe qui sur terre, n&#8217;est-elle pas injuste, cruelle ? Pour soigner un seul individu, a-t-on le droit de refuser les soins à des milliers d&#8217;autres ? De même un seul individu a-t-il le droit de céder son oeuvre à des milliers de gens socialement privilégiés sous la stricte condition qu&#8217;ils le payent pour les idées, les réflexions ou les charmes littéraires contenus dans cette oeuvre, et de la refuser catégoriquement à ceux qui n&#8217;ont pas les moyens de l&#8217;acheter ? Les droits d&#8217;auteur sont une atteinte profonde aux droits du lecteur.</p>
<p>Que l&#8217;auteur exige de pouvoir vivre de sa plume est son choix et sa stricte liberté, mais en aucun il ne devrait pour cela interdire aux plus pauvres de ne pas accéder à ses oeuvres.</p>
<p>&#8220;Propriété intellectuelle&#8221; : termes parfaitement antinomiques, inconciliables par définition, exprimant des principes complètement opposés&#8230; Tout ce qui appartient au domaine intellectuel bien au contraire est entièrement, définitivement, infiniment libre. Libre comme le sont la pensée, l&#8217;émotion, l&#8217;imaginaire, la poésie, l&#8217;amour et le vent. Par quelle incroyable corruption mentale l&#8217;esprit humain a-t-il pu se résoudre à mettre la pensée, l&#8217;imagination, l&#8217;Art, les battements du coeur en cage ?</p>
<p>L&#8217;homme s&#8217;est mis dans la tête des barreaux mentaux. La cause ? L&#8217;argent. Tout n&#8217;est qu&#8217;affaire d&#8217;argent, rien que d&#8217;argent. Où est l&#8217;équité dans le fait qu&#8217;un auteur soit rétribué selon la quantité d&#8217;ouvrages vendus et non pas, plus justement, selon la qualité de ses écrits ? Le critère même de rétribution de l&#8217;écrivain porte atteinte à l&#8217;esprit de justice. Pour une somme de travail équivalente, tel auteur sera payé cent fois plus qu&#8217;un autre. Son mérite ? Il aura su flatter les vils instinct d&#8217;un certain lectorat en lui proposant des histoires de fesses, tandis que tel autre auteur inspiré mais plus naïf aura chanté chastement les étoiles. Nulle part ailleurs que dans le domaine des droits d&#8217;auteur règne l&#8217;arbitraire.</p>
<p>Prendre en otage l&#8217;humanité entière juste pour protéger un auteur sous prétexte de défendre ses &#8220;droits&#8221; égoïstes est un authentique viol moral contre l&#8217;Homme. Ainsi seuls les lecteurs socialement privilégiés auraient le droit moral et légal de jouir des trésors culturels ? L&#8217;argent ne devrait jamais intervenir dans ces affaires-là. Au lieu de cela il est le principal facteur autour duquel toutes ces choses sordides et mesquines s&#8217;élaborent ! Il est même très souvent la seule justification, l&#8217;unique motivation, la première raison&#8230; La preuve : des auteurs n&#8217;écrivent que pour faire fonctionner le moulin à bénéfices, sans aucune exigence artistique. En admettant que la loi sur les droits d&#8217;auteur eût un fondement moral réel, qu&#8217;elle fût recevable que le plan intellectuel, alors elle perdrait dans ce contexte-ci tout son sens. Ces droits sont utilisés en ce cas comme un filon à exploiter, non comme une &#8220;protection&#8221; réelle de l&#8217;auteur.</p>
<p>Autoriser l&#8217;accès à l&#8217;oeuvre en échange d&#8217;argent (correspondant aux droits d&#8217;auteur) est une injustice fondamentale qui lèse d&#8217;abord et surtout l&#8217;humanité avant l&#8217;auteur lui-même. L&#8217;auteur, lien entre le ciel et la terre, entre les muses et les hommes, entre le sacré et le profane, et parfois plus simplement entre les communautés, devrait s&#8217;effacer avec une naturelle humilité qui le grandirait, au lieu de vendre son âme au prix du marché de l&#8217;édition. L&#8217;écrivain n&#8217;a aucun droit sur ses écrits à partir du moment où il accepte de les diffuser. Il ne pourra jamais interdire au lecteur d&#8217;interpréter ses écrits comme il l&#8217;entend. Le lecteur peut à sa guise déformer dans sa tête, son coeur et son âme les écrits d&#8217;un auteur sans que ce dernier ne puisse le lui interdire. Alors de quel droit l&#8217;auteur exigerait-il de n&#8217;être pas plagié, déformé, copié matériellement puisqu&#8217;il est possible de le faire mentalement ?</p>
<p>Attendons-nous à voir un jour une loi interdisant au lecteur de répéter oralement des phrases lues dans un livre&#8230; Aujourd&#8217;hui perspective aussi aberrante que de faire payer un droit de respirer l&#8217;air qui nous entoure, demain cette absurdité sera peut-être universellement admise au même titre que de nos jours est admise sans contestation la loi sur la &#8220;propriété intellectuelle&#8221;.</p>
<p>Rappelons-nous toujours que l&#8217;esprit est d&#8217;essence divine, que la pensée comme l&#8217;air n&#8217;est la propriété de personne, pas plus que la Lune n&#8217;appartient aux astronautes ou que le pape n&#8217;a le monopole du soleil qui brille pour tous.</p>
<p>Raphaël Zacharie de Izarra<br />
<a href="mailto:raphael.de-izarra@wanadoo.fr">raphael.de-izarra@wanadoo.fr</a><br />
2, Escalier de la Grande Poterne<br />
72000 Le Mans<br />
FRANCE<br />
Téléphone : 02 43 80 42 98<br />
Freebox : 08 70 35 86 22</p>
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		<title>By: Hubert</title>
		<link>http://www.berrebi.org/2006/03/20/piratage-en-ligne-ce-texte-merite-un-post/comment-page-1/#comment-256</link>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Mar 2006 13:22:28 +0000</pubDate>
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		<description>Que Raphaël Zacharie de Izarra se rassure, les internautes continueront à se servir sans relache !
Belle plume pour un post polémique, il est vrai que dans des temps plus anciens, le talent etait au service de la cité et non pas d&#039;affreux capitalistes (dont nous envions tous les comptes en banque)... l&#039;air du temps change ! Ils parraissent inquiets, c&#039;est bon signe que quelque chose se passe !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Que Raphaël Zacharie de Izarra se rassure, les internautes continueront à se servir sans relache !<br />
Belle plume pour un post polémique, il est vrai que dans des temps plus anciens, le talent etait au service de la cité et non pas d&#8217;affreux capitalistes (dont nous envions tous les comptes en banque)&#8230; l&#8217;air du temps change ! Ils parraissent inquiets, c&#8217;est bon signe que quelque chose se passe !</p>
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